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Date de création : 05.06.2006
Dernière mise à jour : 30.05.2014
1341 articles


Histoire du Karaté

Fête de l'enfance

Publié le 22/05/2011 à 19:38 par skdcognin Tags : merci bonne
Fête de l'enfance

Ce dimanche 22 mai, dans la bonne humeur et la joie, quelques jeunes karatékas ont démontré katas et kions dans le parc du château du Forézan où se déroulait la fête de l'enfance  2011.

Un grand merci aux jeunes volontaires qui ont représenté le club et à Xavier pour l'encadrement.

Histoire et origines.

Publié le 27/11/2010 à 17:54 par skdcognin
Histoire et origines.
Comme promis lors du cours de jeudi dernier, voici la photo d'une statue de Creugas lors de son combat contre Damoxenos, champion de Pancrace lors des jeux de l'antiquité.Statue exposée au musée du Vatican à Rome.Comme vous pouvez le constater, ça ressemble fortement à kokutsu dachi et Jodan age uke. De quoi s' interroger sur l'origine des arts martiaux asiatiques?

Et un petit proverbe pour tous ceux qui n'auront pas la curiosité de faire quelques petites recherches: " Margaritas ante porcos "

Tradition martiale : Kagami biraki

Publié le 03/01/2010 à 10:51 par skdcognin
Tradition martiale :  Kagami biraki
Au Japon, cette cérémonie des voeux s’appelle le Kagami Biraki

Le Kagami Biraki était à l’origine un des rites qui ponctuaient l’année dans les familles de la noblesse d’épée. Le 20 janvier, les hommes ouvraient le coffre qui renfermait les attributs de leur appartenance à la classe des guerriers (armure, casque, armes) et les déployaient. Les femmes plaçaient sur leur coiffeuse, en guise d’offrandes, de la bouillie de haricots rouges et des gâteaux de riz appelés Kagami Mochi. On appelait cela, à l’origine, le Kagami Wari, à cause des Mochi, forts durs, qu’il fallait rompre à la main ou au marteau pour pouvoir les manger.



Mais le 20 janvier 1651 mourut le shogun Iemitsu, troisième de la lignée. On changea donc, dès 1652, la date de la cérémonie pour qu’elle ne corresponde pas à l’anniversaire de cette mort.

On la fixa au 11 janvier, l’associant à un autre rite, le Kura-Biraki.

Le Kura étant le grenier à riz, il s’agissait en fait de la reprise officielle du travail pour la nouvelle année. Naissait alors la cérémonie du Kagami-Biraki qui célébrait symboliquement le renouveau de la vie, de la clarté, de la naissance, en cette période de froid et de ténèbres.

Réédition.

Publié le 24/02/2008 à 12:00 par skdcognin
Réédition.
Réédition d'une des premières pages parues dans le blog, merci Fiston!
Un rappel pour tous les pratiquants, j’aimerais vous citer les 9 vertus du Karatéka :

1) L’Honneur : « Meiyo »
C’est suivre un code moral et avoir un idéal de manière à se comporter dignement et respectablement.

2) La Fidélité : « Chujitsu »
C’est le devoir et la nécessité incontournable de tenir ses promesses et remplir ses engagements.

3) La Sincérité : « Makoto »
C’est la qualitéde celui qui ne déguise ni ses sentiments, ni ses pensées, de celui qui sait être autenthique.

4) Le Courage : « Yûki »
C’est la force d’âme qui fait braver le danger et la souffrance. La bravoure, l’ardeur et surtout la volonté sont les supports de ce courage.

5) La Bonté : « Shinsetsu »
C’est une des marques de courage. Elle dénote une haute humanité et nous pousse à être respectueux de la vie.

6) L’Humilité : « Kyoken »
C’est savoir être modeste, exempt d’orgueil et de vanité.

7) La Droiture : « Tadashi »
C’est suivre la ligne du devoir et ne jamais s’en écarter. Elle nous permet de prendre sans aucune faiblesse une décision juste et raisonnable.

8) Le Respect : « Sonchoo »
C’est savoir traiter les personnes et les choses avec déférence. C’est le premier devoir d’un Budoka.

9) Le Contrôle de Soi : « Seigyo »
C’est la qualité essentielle d’une ceinture noire car elle conditionne toute son efficacité. Le code d’honneur et la morale traditionnelle enseignée par le karaté do sont basés sur l’acquisition de cette maîtrise.

Ces 9 vertus sont inscrites dans le passeport sportif. J’en conviens que l’application de ces 9 vertus n’est pas chose facile, mais essayons quand même de faire le maximum pour nous en rapprocher...
le Fiston

culture martiale

Publié le 20/02/2008 à 12:00 par skdcognin
culture martiale
Encore un texte célèbre dans le domaine des arts martiaux, bien que son origine soit soumise à contreverse: le Dojo Kun



1 Hitotsu! - Jinkaku kansei ni tsutomuru koto
1. Recherche la perfection du caractère
Le but ultime du karaté do. Le premier précepte ne donne pas la priorité à la force, la vitesse, le niveau technique ou l'aptitude au combat, mais au perfectionnement du caractère de l'élève. C'est ce sur quoi insistait Maître Funakoshi Gichin dans ses écrits; il raconte une histoire dans laquelle il avait agit en tant que médiateur entre deux villages opposés. En demeurant calme et en agissant de manière contrôlée et rationnelle, Funakoshi proposa un compromis acceptable par les deux parties et la violence avait ainsi pu être évitée. Il considéra ceci comme une preuve que l'entraînement de karaté avait amélioré son caractère et l'avait rendu capable de trouver une solution pacifique. L'enseignement du karaté traditionnel vise à former le caractère de l'athlète et le respect de l'adversaire. Détermination, sincérité, effort, éthique sportive et contrôle de soi sont des valeurs importantes au dojo. Bref, un karatéka doit s'efforcer de rechercher le développement autant sur le plan philosophique que celui de la performance. Pour Funakoshi, au-delà d'un simple exercice combinant le physique et le mental, le karate-dō est un mode de vie qui forge un tempérament capable de faire face à n'importe laquelle adversité de la vie courante. Les quatre règles suivantes sont nécessaires pour l'accomplissement de ce premier précepte.
2 Hitotsu! - Makoto no michi o mamoru koto
2. Soit sincère
La Voie doit être vraie, honnête, c'est à dire ne pas être une méthode de complaisance. Il y a de nombreux enseignants qui réclament de hauts grades, niveaux ... ceci sans aucune justification, pour des raisons commerciales ou pour flatter leur ego. Ceux qui ne démontrent pas de loyauté dans la recherche de la voie du karaté deviennent les victimes de leurs illusions. Soyez humble et fidèle à votre art martial, votre instructeur, vos seniors, vos partenaires d'entraînement, et tout ceux qui sont venus avant vous. Mais il est également nécessaire d'être fidèle à soi-même, sa famille, sa communauté, sa foi, son pays, et la planète. En étant honnête avec soi-même et les autres, vous agirez toujours avec la réponse appropriée à toute situation donnée.
3 Hitotsu! - Doryoku no seishin o yashinau koto
3. Fait des efforts dans tout ce que tu entreprends
Traditionnellement, les arts martiaux n'ont jamais été enseigné ou pratiqué simplement comme divertissement, ainsi la patience est nécessaire si l'étudiant veut éventuellement apprendre tous les aspects du karaté. Exécuter les mouvements ne suffira pas, vous devez avoir une compréhension de ce que vous pratiquez quand vous le pratiquez. Ceci exige une attention focalisée et l' engagement complet dans l'effort. La répétition des techniques de base, n'est pas un blocage à l'apprentissage, comme certains semblent le croire, mais il est aussi vrai qu'un tel entraînement n'est pas toujours très amusant. Ceci demande un effort soutenu et s'avère très difficile si vous désirez atteindre ce que vous croyez être vos limites. Pour y arriver, vous devrez persévérer et apprendre à développer votre patience. Un effort continu est la solution. Soyez patient; vous ne pouvez pas tout avoir tout de suite. En intelligence émotionnelle, on appelle ça retarder la satisfaction... Il s'agit donc d'apprendre à bien se connaître et chercher à devenir un meilleur individu; savoir faire et savoir être dans toutes les situations de la vie . Ce type d'engagement total devrait également être appliqué lorsque vous vous occupez de votre famille. ainsi que dans votre travail.
4 Hitotsu! - Reigi o omonzuru koto
4. Respecte les autres
Respecter les autres devrait être évident en soi. Il signifie simplement de pratiquer la courtoisie et de respecter l'étiquette appropriée. Agit envers ton prochain comme tu aimerais qu'on agisse envers toi. Vivez ensemble, améliorez vous ensemble. Nous bénéficions tous de la coopération. Respectez les autres dojos et les autres styles, un respect mutuel et une coopération est avantageux pour tous.
5 Hitotsu! - Kekki no yuu o imashimuru koto
5. Développe le contrôle de soi
S'abstenir de tout comportement violent, contrôler ses émotions est extrêmement important. Le meilleur combat sera toujours celui que l'on fuit; il est préférable d'éviter une confrontation que risquer de blesser gravement un autre être humain. Une action de légitime défense devrait seulement être prise quand aucun autre recours n'est possible, quand il n'y a aucune alternative.
Ceci semble être une contradiction du karaté pour les profanes, mais ici nous avons l'essence de la moralité des arts martiaux. La force doit être employé à des fin moralement correctes, comme l' auto défense ou la protection d'un innocent. Dans ce sens, les actions des moines de Shaolin en développant des méthodes de combat pour protéger leur temple ou lutter contre les bandits étaient moralement acceptables à cette époque.
Le dojo kun montre le chemin vers les buts ultime de l'entraînement;le perfectionnement du caractère, la sincérité, l'effort constant. le respect des autres et la maîtrise de soi. Finalement, la technique est secondaire, c'est l'esprit individuel qui doit être éduqué et discipliné. En suivant sérieusement les techniques inhérentes à ces principes simples en apparence, l'étudiant peut commencer à faire des progrès dans la Voie du Karaté.

Heian nidan

Publié le 15/12/2007 à 12:00 par skdcognin
Heian nidan
Esprit paisible 2
Hei ; calme, paisible Nidan ; deuxième niveau
An ; paix ,tranquillité
Caractéristiques
On doit les 5 Heian ou Pinan (du chinois P'ing an) à Maitre Itosu. La simplification des premiers katas avait pour but la promotion du karaté dans les écoles secondaires d'Okinawa. Heian Nidan était un kata très populaire dans les îles d'Okinawa lorsque Maître Itosu a réorganisé les kata de Heian et beaucoup de gens l'ont pratiqué à cette époque. L'insistance était sur la rotation des hanches pour changer de la position kokutsu (position arrière) en zenkutsu (position avant) et de nouveau en kokutsu.
Ce kata contient, comparativement à Heian Shodan, des techniques plus difficiles comme yoko-geri (coup de pied latéral) et mae-geri (coup de pied frontal), nukite (frappe du bout des doigts) et Uchi-Uke (technique de blocage d'intérieur en extérieur). L'essence de ce kata est la position vers l'arrière appelée kokutsu-dachi qui y est particulièrement fréquente. Dans ce kata beaucoup de gens prêtent attention aux mouvements de main, mais la position est plus importante. Vous devez avoir une position bien ancrée au sol autant en kokutsu-dachi qu'en zenkutsu-dachi.
Le kata se compose de 26 mouvements et s'exécute en environ 40 secondes.

Heian shodan

Publié le 12/12/2007 à 12:00 par skdcognin
Heian shodan
Esprit paisible 1
Hei ; calme, paisible Shodan ; premier niveau
An ; paix, tranquillité
Caractéristiques
Nous ne sommes pas totalement sûrs de la provenance des Heian, car les Maîtres de karaté ne tenaient pas de journal. Il est possible qu'ils soient d'origine chinoise Chanan; les écoles en Chine du sud et dans Okinawa ont des kata qui sont très semblables à Heian Shodan. Techniquement ces katas sont extraits des anciens katas Okinawaiens Kushanku et Passai. Cependant, ce qui a été transmis oralement indique que les Pinan (esprit pacifique) ont été créés en 1907 par Yasutsune Itosu de la ville de Shuri (Okinawa). Il a spécifiquement créé ces cinq katas à des fins d'enseignement du karaté pour le classes d'éducation physique dans les écoles publiques. Après avoir éprouvé de la difficulté à montrer les katas aux enfants dans une grande classe, Itosu a voulu simplifier le processus d'enseignement de Bassai Dai et Kanku Dai en présentant les Heian d'abord. Itosu a donc pris des techniques de Bassai Dai et de Kanku-Dai et les a utilisés dans un ordre croissant de difficulté pour créer les Pinan comme formes éducatives et non d'authentiques séquences de combat.
Funakoshi les a repris dans son style en y apportant quelques changements, et les appela Heian (la longue paix). Cependant, à un certain moment dans les années 30, Gichin Funakoshi a changé le nom de Heian Nidan en Heian Shodan et a changé Heian Shodan en Heian Nidan, transposant les noms de ces deux katas de sorte qu'ils soient appris dans l'ordre inverse de leur arrangement précédent. La raison de ce changement est peu claire aujourd'hui.
Le fondateur du Wado Ryu, Hinori Otsuka , qui avait pratiqué le karaté Shotokan sous la direction de Funakoshi pendant des années, rebaptisera les 5 katas Pinan, en revenant en partie à leur configuration ancienne. Les premiers et deuxièmes kata sont encore présentés dans l'ordre original. Les styles Goju-ryu et Shito-ryu maintiennent également cet ordre, puisqu'ils sont plus près de l'Okinawa-Te original que du karaté Shotokan moderne .
Heian Shodan se distingue par son utilisation d'un bloc bas, d'un bloc haut, du coup de poing en avançant, le bloc en sabre de main et le fait que chaque technique nécessite un pas. Les kata Heian commencent et se terminent avec une technique défensive. Le but de ce kata de base est d'enseigner le passage d'une position avant à une position arrière, les coups de poing en avançant après des blocs, et l'utilisation de blocage comme attaque. Pourquoi le mouvement de sortie de poignet fait après le deuxième gedan-barai n'est pas répété de l'autre côté? C'est un mystère!
On apprend généralement aux étudiants débutants toutes les techniques nécessaires pour ce kata dans les premières semaines de leçons de karaté. Ils devraient être familiers avec les déplacements de pied, trois positions de base, les techniques de coup de poing de base, le retrait et la rotation d'une façon stable. Généralement les étudiants sont évalués sur ce kata à leur premier examen. Ils doivent se rappeler et reproduire les techniques de base avec exactitude. Quelques examinateurs permettent même au candidat au 8ème kyu d'exécuter ce kata sur un compte.
Il est composé de 21 techniques et s'exécute en environ 30 secondes.
Exécution du kata
Vous êtes en position naturelle (shizen-tai), décontracté, bras ballants, tête droite. Joignez les talons, pointes écartées (musubi-dachi), mains le long des cuisses pour saluer lentement (ritsu-rei) dans la direction de l'axe central du kata. redressez-vous et annoncez le kata d'une voix forte et déterminée. Écartez un peu le pied gauche, puis le droit (hachiji-dachi) et prenez l'attitude yoi (prêt), poings fermés se croisant devant le corps. Vous êtes calme, décontracté, bien d'aplomb sur les jambes légèrement fléchies, toute la force concentrée dans la région abdominale, l'esprit zanchin, le regard au loin.
Lorsque vous avez terminé le kata, revenez à cette même position , que vous maintenez quelques secondes; c'est yame. Puis joignez les pieds en musubi-dachi, décontractez-vous (yasume) et saluez comme au début avant de vous redresser. Le cérémonial au début et à la fin d'un kata exige lenteur, retenue et concentration.

Vous trouverez des explications sur les 26 katas Shotokan sur ce site:
http://shotokancrsa.com/katas.htm

culture générale 2

Publié le 14/10/2007 à 12:00 par Aleatoircontrol
culture générale 2
A quel pays appartient ce drapeau et surtout , quelle est la différence avec le précédent?
Voila une bière ou un lait fraise facile a gagner pour qui connait un petit peu l'histoire du pays du soleil levant!

Qui c'est?

Publié le 21/04/2007 à 12:00 par Aleatoircontrol
Qui c'est?
Quel est ce personnage qui tient une place très importante dans l'histoire des arts martiaux?

Sumos

Publié le 18/04/2007 à 12:00 par Aleatoircontrol
Sumos
On trouve la plus ancienne mention écrite du sumo dans le Kojiki (Récit des Anciens Temps), un livre de 712, qui est le plus ancien exemplaire existant d'écriture japonaise. Le Kojiki relate une légende selon laquelle la possession des îles Japonaises a été déterminée par un combat de sumo. Selon le livre, il y a 2500 ans, les dieux Takemikazuchi et Takeminakata se battirent sur les plages d'Izumo le long de la côte de la mer du Japon, là où se situe maintenant Shimane-ken, jusqu'à ce que l'un deux gagne. Ainsi, le contrôle de l'archipel a été cédé au peuple japonais mené par Takemikazuchi, dont on dit qu'il a établit la famille impériale dont descendrait le présent empereur.
Jusqu'à ce que les japonais gardent leur écrits au 8ème siècle, il est impossible de savoir exactement, à part par les légendes, quand le sumo se développa au Japon. Cependant, les peintures murales anciennes nous indiquent que ces origines sont vraiment très anciennes.

Dans les temps anciens, le sumo semble avoir été utilisé aussi comme un rituel agricole de prière pour la bonne récolte. Il est aussi impossible de déterminer si le sumo est un sport totalement indigène ou s’il a été influencé par des formes similaires de combat venant d'autres parties d'Asie et d'Eurasie.
Le combat semble être un sport plutôt basique, instinctif, usité seulement par les hommes. Le Sumo était au départ violent sans coups interdits - souvent un véritable combat jusqu'à la mort.
Le Nihon Shoki (Chroniques du Japon), de 720, relate que le premier combat entre simple mortels eut lieu en 23 avant JC : l'empereur Suinin (r. 29 avJC - AD70) aurait eu une demande spéciale de Nomi no Sukune, un potier de Izumo, pour combattre Taima no Kehaya, une brute vantarde de ce qui est maintenant Nara-ken. Les deux combattirent pendant un certain temps jusqu'à ce que Sukune finalement assène quelques coups dévastateurs dans l'estomac et le plexus de Kehaya qui fut mortellement blessé. Sukune, le vainqueur, a été immortalisé depuis en tant que "père du sumo

Si le pouvoir d’attraction des lutteurs sumos laisse parfois les Occidentaux perplexes, il suffit de regarder la frénésie des jeunes filles à l’endroit de ces poids lourds du sport japonais pour comprendre toute l’ampleur du phénomène. Les sumos sont en quelque sorte des demi-dieux au Japon et encore aujourd’hui, leur réputation est sans failles. Aujourd’hui, les règles du combat sont plutôt bénignes mais il fut une époque où les sumos se battaient jusqu’à la mort. Heureusement, la tradition n’a conservé que le caractère symbolique de cette représentation guerrière, laquelle, à l’origine, s’inscrivait à titre de rite de fécondité.

Le sumotori répond à un entraînement rigide auquel il se soumet chaque jour. Consommant deux repas par période de 24 heures (le Chankonabe, qui consiste en un ragoût de viandes, de légumes, de féculents liés par une sauce onctueuse et contenant ainsi un taux très élevé de protéines), l’un vers midi, l’autre vers vingt heures, le sumo dors immédiatement après les repas pour que la sieste permette plus facilement l’accumulation des graisses. En général, le sumo engloutit entre 8000 et 10 000 calories quotidiennement. La vie entière d’un lutteur de sumo est régit par des codes rigoureux et une hiérarchie bien définie qui en font des héros adulés et convoités. Fait étrange, lors des combats, les sumos s’adonnent à un rituel de préparation (entre 4 à 10 minutes) beaucoup plus long que le combat lui-même (parfois quelques secondes seulement). Une série de positionnements et de gestes cérémonieux sont destinés à impressionner l’adversaire, de l’œillade meurtrière aux claquements de cuisses en passant par diverses manifestations de la force physique du lutteur. Le spectateur assiste alors à un véritable ballet où la virilité est portée à son comble. La lutte sumo est considérée comme un art national (Kokugi) et elle est respectée partout au Japon.