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skdcognin
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Histoire du Karate

Réédition.

Posté le 24.02.2008 par skdcognin
Réédition d'une des premières pages parues dans le blog, merci Fiston!
Un rappel pour tous les pratiquants, j’aimerais vous citer les 9 vertus du Karatéka :

1) L’Honneur : « Meiyo »
C’est suivre un code moral et avoir un idéal de manière à se comporter dignement et respectablement.

2) La Fidélité : « Chujitsu »
C’est le devoir et la nécessité incontournable de tenir ses promesses et remplir ses engagements.

3) La Sincérité : « Makoto »
C’est la qualitéde celui qui ne déguise ni ses sentiments, ni ses pensées, de celui qui sait être autenthique.

4) Le Courage : « Yûki »
C’est la force d’âme qui fait braver le danger et la souffrance. La bravoure, l’ardeur et surtout la volonté sont les supports de ce courage.

5) La Bonté : « Shinsetsu »
C’est une des marques de courage. Elle dénote une haute humanité et nous pousse à être respectueux de la vie.

6) L’Humilité : « Kyoken »
C’est savoir être modeste, exempt d’orgueil et de vanité.

7) La Droiture : « Tadashi »
C’est suivre la ligne du devoir et ne jamais s’en écarter. Elle nous permet de prendre sans aucune faiblesse une décision juste et raisonnable.

8) Le Respect : « Sonchoo »
C’est savoir traiter les personnes et les choses avec déférence. C’est le premier devoir d’un Budoka.

9) Le Contrôle de Soi : « Seigyo »
C’est la qualité essentielle d’une ceinture noire car elle conditionne toute son efficacité. Le code d’honneur et la morale traditionnelle enseignée par le karaté do sont basés sur l’acquisition de cette maîtrise.

Ces 9 vertus sont inscrites dans le passeport sportif. J’en conviens que l’application de ces 9 vertus n’est pas chose facile, mais essayons quand même de faire le maximum pour nous en rapprocher...
le Fiston



--

culture martiale

Posté le 20.02.2008 par skdcognin
Encore un texte célèbre dans le domaine des arts martiaux, bien que son origine soit soumise à contreverse: le Dojo Kun



1 Hitotsu! - Jinkaku kansei ni tsutomuru koto
1. Recherche la perfection du caractère
Le but ultime du karaté do. Le premier précepte ne donne pas la priorité à la force, la vitesse, le niveau technique ou l'aptitude au combat, mais au perfectionnement du caractère de l'élève. C'est ce sur quoi insistait Maître Funakoshi Gichin dans ses écrits; il raconte une histoire dans laquelle il avait agit en tant que médiateur entre deux villages opposés. En demeurant calme et en agissant de manière contrôlée et rationnelle, Funakoshi proposa un compromis acceptable par les deux parties et la violence avait ainsi pu être évitée. Il considéra ceci comme une preuve que l'entraînement de karaté avait amélioré son caractère et l'avait rendu capable de trouver une solution pacifique. L'enseignement du karaté traditionnel vise à former le caractère de l'athlète et le respect de l'adversaire. Détermination, sincérité, effort, éthique sportive et contrôle de soi sont des valeurs importantes au dojo. Bref, un karatéka doit s'efforcer de rechercher le développement autant sur le plan philosophique que celui de la performance. Pour Funakoshi, au-delà d'un simple exercice combinant le physique et le mental, le karate-dō est un mode de vie qui forge un tempérament capable de faire face à n'importe laquelle adversité de la vie courante. Les quatre règles suivantes sont nécessaires pour l'accomplissement de ce premier précepte.
2 Hitotsu! - Makoto no michi o mamoru koto
2. Soit sincère
La Voie doit être vraie, honnête, c'est à dire ne pas être une méthode de complaisance. Il y a de nombreux enseignants qui réclament de hauts grades, niveaux ... ceci sans aucune justification, pour des raisons commerciales ou pour flatter leur ego. Ceux qui ne démontrent pas de loyauté dans la recherche de la voie du karaté deviennent les victimes de leurs illusions. Soyez humble et fidèle à votre art martial, votre instructeur, vos seniors, vos partenaires d'entraînement, et tout ceux qui sont venus avant vous. Mais il est également nécessaire d'être fidèle à soi-même, sa famille, sa communauté, sa foi, son pays, et la planète. En étant honnête avec soi-même et les autres, vous agirez toujours avec la réponse appropriée à toute situation donnée.
3 Hitotsu! - Doryoku no seishin o yashinau koto
3. Fait des efforts dans tout ce que tu entreprends
Traditionnellement, les arts martiaux n'ont jamais été enseigné ou pratiqué simplement comme divertissement, ainsi la patience est nécessaire si l'étudiant veut éventuellement apprendre tous les aspects du karaté. Exécuter les mouvements ne suffira pas, vous devez avoir une compréhension de ce que vous pratiquez quand vous le pratiquez. Ceci exige une attention focalisée et l' engagement complet dans l'effort. La répétition des techniques de base, n'est pas un blocage à l'apprentissage, comme certains semblent le croire, mais il est aussi vrai qu'un tel entraînement n'est pas toujours très amusant. Ceci demande un effort soutenu et s'avère très difficile si vous désirez atteindre ce que vous croyez être vos limites. Pour y arriver, vous devrez persévérer et apprendre à développer votre patience. Un effort continu est la solution. Soyez patient; vous ne pouvez pas tout avoir tout de suite. En intelligence émotionnelle, on appelle ça retarder la satisfaction... Il s'agit donc d'apprendre à bien se connaître et chercher à devenir un meilleur individu; savoir faire et savoir être dans toutes les situations de la vie . Ce type d'engagement total devrait également être appliqué lorsque vous vous occupez de votre famille. ainsi que dans votre travail.
4 Hitotsu! - Reigi o omonzuru koto
4. Respecte les autres
Respecter les autres devrait être évident en soi. Il signifie simplement de pratiquer la courtoisie et de respecter l'étiquette appropriée. Agit envers ton prochain comme tu aimerais qu'on agisse envers toi. Vivez ensemble, améliorez vous ensemble. Nous bénéficions tous de la coopération. Respectez les autres dojos et les autres styles, un respect mutuel et une coopération est avantageux pour tous.
5 Hitotsu! - Kekki no yuu o imashimuru koto
5. Développe le contrôle de soi
S'abstenir de tout comportement violent, contrôler ses émotions est extrêmement important. Le meilleur combat sera toujours celui que l'on fuit; il est préférable d'éviter une confrontation que risquer de blesser gravement un autre être humain. Une action de légitime défense devrait seulement être prise quand aucun autre recours n'est possible, quand il n'y a aucune alternative.
Ceci semble être une contradiction du karaté pour les profanes, mais ici nous avons l'essence de la moralité des arts martiaux. La force doit être employé à des fin moralement correctes, comme l' auto défense ou la protection d'un innocent. Dans ce sens, les actions des moines de Shaolin en développant des méthodes de combat pour protéger leur temple ou lutter contre les bandits étaient moralement acceptables à cette époque.
Le dojo kun montre le chemin vers les buts ultime de l'entraînement;le perfectionnement du caractère, la sincérité, l'effort constant. le respect des autres et la maîtrise de soi. Finalement, la technique est secondaire, c'est l'esprit individuel qui doit être éduqué et discipliné. En suivant sérieusement les techniques inhérentes à ces principes simples en apparence, l'étudiant peut commencer à faire des progrès dans la Voie du Karaté.

Heian nidan

Posté le 15.12.2007 par skdcognin
Esprit paisible 2
Hei ; calme, paisible Nidan ; deuxième niveau
An ; paix ,tranquillité
Caractéristiques
On doit les 5 Heian ou Pinan (du chinois P'ing an) à Maitre Itosu. La simplification des premiers katas avait pour but la promotion du karaté dans les écoles secondaires d'Okinawa. Heian Nidan était un kata très populaire dans les îles d'Okinawa lorsque Maître Itosu a réorganisé les kata de Heian et beaucoup de gens l'ont pratiqué à cette époque. L'insistance était sur la rotation des hanches pour changer de la position kokutsu (position arrière) en zenkutsu (position avant) et de nouveau en kokutsu.
Ce kata contient, comparativement à Heian Shodan, des techniques plus difficiles comme yoko-geri (coup de pied latéral) et mae-geri (coup de pied frontal), nukite (frappe du bout des doigts) et Uchi-Uke (technique de blocage d'intérieur en extérieur). L'essence de ce kata est la position vers l'arrière appelée kokutsu-dachi qui y est particulièrement fréquente. Dans ce kata beaucoup de gens prêtent attention aux mouvements de main, mais la position est plus importante. Vous devez avoir une position bien ancrée au sol autant en kokutsu-dachi qu'en zenkutsu-dachi.
Le kata se compose de 26 mouvements et s'exécute en environ 40 secondes.

Heian shodan

Posté le 12.12.2007 par skdcognin
Esprit paisible 1
Hei ; calme, paisible Shodan ; premier niveau
An ; paix, tranquillité
Caractéristiques
Nous ne sommes pas totalement sûrs de la provenance des Heian, car les Maîtres de karaté ne tenaient pas de journal. Il est possible qu'ils soient d'origine chinoise Chanan; les écoles en Chine du sud et dans Okinawa ont des kata qui sont très semblables à Heian Shodan. Techniquement ces katas sont extraits des anciens katas Okinawaiens Kushanku et Passai. Cependant, ce qui a été transmis oralement indique que les Pinan (esprit pacifique) ont été créés en 1907 par Yasutsune Itosu de la ville de Shuri (Okinawa). Il a spécifiquement créé ces cinq katas à des fins d'enseignement du karaté pour le classes d'éducation physique dans les écoles publiques. Après avoir éprouvé de la difficulté à montrer les katas aux enfants dans une grande classe, Itosu a voulu simplifier le processus d'enseignement de Bassai Dai et Kanku Dai en présentant les Heian d'abord. Itosu a donc pris des techniques de Bassai Dai et de Kanku-Dai et les a utilisés dans un ordre croissant de difficulté pour créer les Pinan comme formes éducatives et non d'authentiques séquences de combat.
Funakoshi les a repris dans son style en y apportant quelques changements, et les appela Heian (la longue paix). Cependant, à un certain moment dans les années 30, Gichin Funakoshi a changé le nom de Heian Nidan en Heian Shodan et a changé Heian Shodan en Heian Nidan, transposant les noms de ces deux katas de sorte qu'ils soient appris dans l'ordre inverse de leur arrangement précédent. La raison de ce changement est peu claire aujourd'hui.
Le fondateur du Wado Ryu, Hinori Otsuka , qui avait pratiqué le karaté Shotokan sous la direction de Funakoshi pendant des années, rebaptisera les 5 katas Pinan, en revenant en partie à leur configuration ancienne. Les premiers et deuxièmes kata sont encore présentés dans l'ordre original. Les styles Goju-ryu et Shito-ryu maintiennent également cet ordre, puisqu'ils sont plus près de l'Okinawa-Te original que du karaté Shotokan moderne .
Heian Shodan se distingue par son utilisation d'un bloc bas, d'un bloc haut, du coup de poing en avançant, le bloc en sabre de main et le fait que chaque technique nécessite un pas. Les kata Heian commencent et se terminent avec une technique défensive. Le but de ce kata de base est d'enseigner le passage d'une position avant à une position arrière, les coups de poing en avançant après des blocs, et l'utilisation de blocage comme attaque. Pourquoi le mouvement de sortie de poignet fait après le deuxième gedan-barai n'est pas répété de l'autre côté? C'est un mystère!
On apprend généralement aux étudiants débutants toutes les techniques nécessaires pour ce kata dans les premières semaines de leçons de karaté. Ils devraient être familiers avec les déplacements de pied, trois positions de base, les techniques de coup de poing de base, le retrait et la rotation d'une façon stable. Généralement les étudiants sont évalués sur ce kata à leur premier examen. Ils doivent se rappeler et reproduire les techniques de base avec exactitude. Quelques examinateurs permettent même au candidat au 8ème kyu d'exécuter ce kata sur un compte.
Il est composé de 21 techniques et s'exécute en environ 30 secondes.
Exécution du kata
Vous êtes en position naturelle (shizen-tai), décontracté, bras ballants, tête droite. Joignez les talons, pointes écartées (musubi-dachi), mains le long des cuisses pour saluer lentement (ritsu-rei) dans la direction de l'axe central du kata. redressez-vous et annoncez le kata d'une voix forte et déterminée. Écartez un peu le pied gauche, puis le droit (hachiji-dachi) et prenez l'attitude yoi (prêt), poings fermés se croisant devant le corps. Vous êtes calme, décontracté, bien d'aplomb sur les jambes légèrement fléchies, toute la force concentrée dans la région abdominale, l'esprit zanchin, le regard au loin.
Lorsque vous avez terminé le kata, revenez à cette même position , que vous maintenez quelques secondes; c'est yame. Puis joignez les pieds en musubi-dachi, décontractez-vous (yasume) et saluez comme au début avant de vous redresser. Le cérémonial au début et à la fin d'un kata exige lenteur, retenue et concentration.

Vous trouverez des explications sur les 26 katas Shotokan sur ce site:
http://shotokancrsa.com/katas.htm

culture générale 2

Posté le 14.10.2007 par Aleatoircontrol
A quel pays appartient ce drapeau et surtout , quelle est la différence avec le précédent?
Voila une bière ou un lait fraise facile a gagner pour qui connait un petit peu l'histoire du pays du soleil levant!

Qui c'est?

Posté le 21.04.2007 par Aleatoircontrol
Quel est ce personnage qui tient une place très importante dans l'histoire des arts martiaux?

Sumos

Posté le 18.04.2007 par Aleatoircontrol
On trouve la plus ancienne mention écrite du sumo dans le Kojiki (Récit des Anciens Temps), un livre de 712, qui est le plus ancien exemplaire existant d'écriture japonaise. Le Kojiki relate une légende selon laquelle la possession des îles Japonaises a été déterminée par un combat de sumo. Selon le livre, il y a 2500 ans, les dieux Takemikazuchi et Takeminakata se battirent sur les plages d'Izumo le long de la côte de la mer du Japon, là où se situe maintenant Shimane-ken, jusqu'à ce que l'un deux gagne. Ainsi, le contrôle de l'archipel a été cédé au peuple japonais mené par Takemikazuchi, dont on dit qu'il a établit la famille impériale dont descendrait le présent empereur.
Jusqu'à ce que les japonais gardent leur écrits au 8ème siècle, il est impossible de savoir exactement, à part par les légendes, quand le sumo se développa au Japon. Cependant, les peintures murales anciennes nous indiquent que ces origines sont vraiment très anciennes.

Dans les temps anciens, le sumo semble avoir été utilisé aussi comme un rituel agricole de prière pour la bonne récolte. Il est aussi impossible de déterminer si le sumo est un sport totalement indigène ou s’il a été influencé par des formes similaires de combat venant d'autres parties d'Asie et d'Eurasie.
Le combat semble être un sport plutôt basique, instinctif, usité seulement par les hommes. Le Sumo était au départ violent sans coups interdits - souvent un véritable combat jusqu'à la mort.
Le Nihon Shoki (Chroniques du Japon), de 720, relate que le premier combat entre simple mortels eut lieu en 23 avant JC : l'empereur Suinin (r. 29 avJC - AD70) aurait eu une demande spéciale de Nomi no Sukune, un potier de Izumo, pour combattre Taima no Kehaya, une brute vantarde de ce qui est maintenant Nara-ken. Les deux combattirent pendant un certain temps jusqu'à ce que Sukune finalement assène quelques coups dévastateurs dans l'estomac et le plexus de Kehaya qui fut mortellement blessé. Sukune, le vainqueur, a été immortalisé depuis en tant que "père du sumo

Si le pouvoir d’attraction des lutteurs sumos laisse parfois les Occidentaux perplexes, il suffit de regarder la frénésie des jeunes filles à l’endroit de ces poids lourds du sport japonais pour comprendre toute l’ampleur du phénomène. Les sumos sont en quelque sorte des demi-dieux au Japon et encore aujourd’hui, leur réputation est sans failles. Aujourd’hui, les règles du combat sont plutôt bénignes mais il fut une époque où les sumos se battaient jusqu’à la mort. Heureusement, la tradition n’a conservé que le caractère symbolique de cette représentation guerrière, laquelle, à l’origine, s’inscrivait à titre de rite de fécondité.

Le sumotori répond à un entraînement rigide auquel il se soumet chaque jour. Consommant deux repas par période de 24 heures (le Chankonabe, qui consiste en un ragoût de viandes, de légumes, de féculents liés par une sauce onctueuse et contenant ainsi un taux très élevé de protéines), l’un vers midi, l’autre vers vingt heures, le sumo dors immédiatement après les repas pour que la sieste permette plus facilement l’accumulation des graisses. En général, le sumo engloutit entre 8000 et 10 000 calories quotidiennement. La vie entière d’un lutteur de sumo est régit par des codes rigoureux et une hiérarchie bien définie qui en font des héros adulés et convoités. Fait étrange, lors des combats, les sumos s’adonnent à un rituel de préparation (entre 4 à 10 minutes) beaucoup plus long que le combat lui-même (parfois quelques secondes seulement). Une série de positionnements et de gestes cérémonieux sont destinés à impressionner l’adversaire, de l’œillade meurtrière aux claquements de cuisses en passant par diverses manifestations de la force physique du lutteur. Le spectateur assiste alors à un véritable ballet où la virilité est portée à son comble. La lutte sumo est considérée comme un art national (Kokugi) et elle est respectée partout au Japon.


patience , patience!!!!

Posté le 14.04.2007 par Aleatoircontrol
Petite histoire de sagesse asiatique pour tous les impatients: PLUS ON SE PRESSE, PLUS ON EST LENT
Un jeune homme escalada une montagne pour rencontrer un maître d’armes réputé.
- Maître, si je m’exerce assidûment, en combien de temps puis-je réussir ?
- En dix ans peut-être.
- Mon père vieillit et je dois m’occuper de lui.
Si je travaille plus intensément, combien de temps me faudra-il ?
- En ce cas trente ans sont peut-être nécessaires.
-Vous parliez de dix ans au début, qui se transforment en trente par la suite. Je ne crains aucune privation, mais je dois y consacrer le moins de temps possible.
-Tu auras alors besoin de soixante-dix ans pour maîtriser cet art.
Ceux qui sont trop avides dans leur course aux résultats finissent souvent par ne jamais rien accomplir.
C’est exactement ce que signifie “ avoir un esprit simple est la voie ”.
(Auteur inconnu)

Le karaté est une excellente self défense, qui apprend la maitrise et la détermination en toutes circonstances.
Les vieux maîtres insistent beaucoup sur l'esprit qui doit animer le pratiquant. La pratique doit "apaiser" le pratiquant.
.L'esprit traditionnel du karaté est d'apprendre assez lentement pour bien faire les choses. On doit travailler dans le respect mutuel, la discipline et la sérénité.
(Jacques Tapol)

CULTURE

Posté le 09.04.2007 par Aleatoircontrol
Le pays des samouraïs


La naissance des samouraïs, dans le Japon du 12e siècle, représente également la naissance de l’une des incarnations les plus puissantes de l’héroïsme masculin. D’abord initiée comme milice spéciale pour protéger le nord de Honshu, alors menacée par les rebelles, les samouraïs ont rapidement tiré parti de leur discipline et de leur force de frappe. Leurs maîtres d’armes les pliant à un code d’honneur et de vertus irréprochable, les guerriers samouraïs ont imposé partout à travers le pays la loi du sabre. Bientôt, les empereurs ont fait appel à leur science du combat ainsi qu’à l’efficacité de leur entraînement pour défendre le royaume. Ces guerriers sont instruits et en temps de paix, ils occupent des fonctions administratives pour le suzerain.

C’est au 17e siècle que le samouraï Taïra Shigésuké a rédigé un code d’honneur du samouraï comprenant 47 principes à respecter. Cependant, c’est au 20e siècle que l’on publia l’ouvrage le plus respecté à titre de code de conduite morale du samouraï, le Hagakure, écrit autour de 1712 par le guerrier Jocho Yamamoto. Ce que l’on appelle la voie du guerrier (Bushidô) ou le traditionnel suicide (Seppuku) pour racheter l’honneur perdu sont des enseignements essentiels dans la pratique du samouraï. Ces chevaliers d’Asie recrutaient la plupart de leurs soldats dans les rangs de la noblesse. Toutefois, certains d’entre eux ne se ralliaient pas à un empereur et faisaient cavalier seul. On leur donnait le nom de Rônin et ils faisaient figure de mercenaires parmi leurs semblables.

L’armure du samouraï se composait d’un assemblage de plaques reliées par des lanières de cuir et d’un plastron qui protégeait le corps des assauts adverses. Le guerrier arborait deux sabres : un plus petit, le Wakizashi (lequel servait bien souvent à s’enlever la vie pour échapper au déshonneur lors d’un combat) et un plus long, le Katana, cette épée mythique que les légendes japonaises considèrent comme étant l’âme du samouraï.

Depuis que le Japon s’est ouvert à l’occidentalisation, les samouraïs ont totalement perdu leurs fonctions premières. Ceux qui n’ont pas renoncé à leur art sont devenus des hommes d’affaires à la tête de cartels puissants ou se sont transformés en guerriers ninja, sans code d’honneur et sans scrupules. La voie du guerrier, n’est hélas, plus qu’une belle histoire du passé.

Rappel

Posté le 07.04.2007 par Aleatoircontrol
Recommandations générales au karatéka
Quelques principes à suivre pour le bien-être de tous lors des entraînements;
• La tenue vestimentaire ne doit jamais être négligée. Votre équipement doit être propre
• Il est important de rajuster son karaté gi de temps à autre au cours de l'entraînement et il est de mise de le faire avant chaque salut.
• Le nœud de ceinture doit être fait correctement.
• L'écusson du club doit être cousu sur le côté gauche du karaté gi.
• Pour des raisons de tradition et d'hygiène, il est interdit de marcher sur le tatami avec des chaussures.
• Les ongles doivent être coupés, c'est une question d'hygiène et de sécurité.
• Les bijoux doivent être enlevés, et les cheveux attachés en arrière avant que la pratique commence.
Un karatéka doit:
• Toujours saluer lors de toute entrée et sortie du dojo, mains sur l'avant des cuisses, regard au plancher.
• S'il y a un cours qui se termine avant le vôtre, soyez silencieux pour que les élèves puissent se concentrer et entendre l'instructeur.
• Si vous arrivez en retard, attendez que l'instructeur vous donne la permission de rejoindre les rangs.
• Il est nécessaire de toujours avertir le professeur pour sortir du dojo pendant le cours. Si vous devez quitter avant la fin du cours, informez l'instructeur au début du cours; c’est surtout une question de sécurité.
• Au signal yasme, ne quittez pas la salle pour aller boire, arrêtez de bouger et ne parlez pas au voisin pendant que l'instructeur donne ses directives pour le prochain exercice.
• En silence, écoutez attentivement les consignes de l'instructeur. Regardez, puis pratiquez les techniques. On écoute le professeur et on répond à ses explications ou à ses suggestions par un ouss sonore et volontaire, qui témoigne de notre bonne compréhension.
• Lorsque le professeur corrige notre technique, on le remercie en disant ouss.
• Ne vous appuyez pas contre le mur, ne croisez pas les bras (attitude de fermeture).
• Si vous êtes à l'avant baissez vous pour permettre aux élèves derrière vous de voir les démonstrations.
• Ne permettez pas à votre attention d'errer pendant le cours. Ne jasez avec les autres étudiants. Tirez le meilleur de chaque pratique.
• Après le dernier salut à la fin du cours, il est d'usage de remercier l’instructeur pour avoir partagé avec nous son expérience et son savoir
• Finalement, rappelez-vous d'employer la bonne étiquette et la bonne attitude partout où vous êtes, et de manifester une certaine fierté. Tout ceci démontre qui vous êtes, et votre club où vous vous entraînez sera bien représenté.

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